anecdotes
C’était après une soirée bien alcoolisée.
Je rentrais plus que bourrée à mon nouvel appart avec un mec.
Nous arrivons à l’entrée de mon immeuble et nous commençons les folies dans l’ascenseur, tout dérape devant ma porte d’entrée, il me soulève en m'embrassant et nous entrons en trombe avec des mains fortement baladeuses.
Jusqu'à ce qu'un mec à moitié endormi nous sorte : "Euh, vous voulez de l'aide pour baiser sur ma cuisinière peut être ?"
Ou comment se tromper de porte et détruire ses relations de voisinage d'entrée de jeu.
Hier soir avec ma copine dans sa chambre, elle décide enfin de me faire une fellation, je lui demande de cracher pour que sa glisse mieux.
C'était de la salive que je voulais, pas un mollard précédé du plus grave des raclements de gorge..
En plein acte avec ma copine chez elle tout se passait bien.
Jusqu'à ce que son père tambourine contre la porte en gueulant:
"Vous en foutez pas partout hein ! Les traces de sperme ça part mal au lavage !"
Je crois qu'on à atteint le sommet de la beauferie.
Étant assez chaude je décide de rejoindre mon copain sous la douche.
Je me prépare à ouvrir la porte de la salle de bain lorsque j'entends monsieur chanter très fort "J'aime mettre mon pénis dans les yaourts !"
Rappelez-moi pourquoi je lui ai dit oui svp.
Hier soir après une semaine de rapport non-stop, j'explique à mon copain que j'ai mal pendant que nous faisons l'amour et que j'aimerais faire une petite pause pour reprendre de plus belle.
Il m'a répondu le plus sérieusement de monde : « T’as pas mal aux dents ? »
Il y a 7 ans, Laura était mon plan cul, nymphomane et libertine.
Aujourd'hui Laura est ma femme, frigide, mère de deux enfants, et je ne sais plus depuis combien de temps je ne l'ai pas vu nue.
Le temps passe, et au bout d'un moment c'est lui qui se charge d'enculer les autres.
Ce soir, après une partie de jambes en l'air incroyable avec mon plan cul, elle m'a lâché calmement qu'elle préfère rester avec son copain et seulement baiser avec moi, parce que : « Nan mais sérieux, tu m’imagines à ton bras dans la rue, la honte ! »