anecdotes
Ce soir, mon plan cul ne prend pas le temps de chauffer et je suis trop sèche pour passer à l'acte.
Je lui en fais part en l'incitant à s'occuper un peu de moi pour que je mouille.
Monsieur m'a très calmement proposé d'aller, je cite "me mettre directement de l'eau à la salle de bain pour gagner du temps."
Ce matin, ma copine a vomi.
Parce qu'elle était malade ? Non.
Parce qu'on a tenté une gorge profonde ? Absolument pas.
Elle a juste approché sa tête de mon sexe pour "essayer de me faire une fellation."
A sa timidité abusive, et à la route qu'il nous reste à faire avant de passer à l'acte...
Ce soir en allant dans mon lit, je suis super excitée, voulant utiliser mon god, je me lève pour aller le chercher où il est caché.
Et là, je vois, à la place de mon joujou qui a disparu, un petit papier où il est écrit "Je ne pensais pas que tu utilisais ce genre d'objet..."
Bref, ma mère a trouvé mon god.
Mon copain, grand supporter de foot, a bien entendu suivi l'Euro.
C'est devant l'un de ces matchs qu'une envie nous prend. Ni une ni deux, nous nous chauffons sur le canapé pendant la mi-temps. Cela n'a pas duré bien longtemps évidemment, et les 15 minutes sont vite passées. Le match reprend et je reste sur ma faim.
Mon copain, en grand seigneur, au eu la bonté de me terminer avec ses doigts tout en regardant et en commentant le match.
Ce matin, ma copine, qui a toujours été très chrétienne et n'a jamais accepté que nous passions à l'acte, pour mon plus grand malheur, s'est présentée à moi en petite tenue comme je ne l'avais jamais vu.
À tomber !!
Puis, elle a dit de sa voix la plus chaude :
"Fini ces conneries, faisons le!"
Juste la folie.
Jusqu'à ce qu'elle explose de rire, me fasse un bisous et retourne s'habiller normalement.
Vive le 1er Avril...
Hier après midi, je suis chez mes parents avec mon copain.
Les choses dérapent, et il me prend en levrette, lorsque ma mère m'appelle pour que je vienne l'aider à changer une prise murale.
Mon copain a répondu en gueulant :
"Elle ne peut pas, elle est déjà prise !"
À ma mère qui a rigolé avec nous depuis l'autre côté de la maison, n'ayant pas compris le vrai sens du jeu de mots.