Ma copine souffre de vaginisme, NSF me direz vous.
Mais non pas encore, en effet je suis très patient avec elle mais mademoiselle aime me chauffer et demander de la prendre violemment.
J'aime bien les paradoxes, mais pas les béquilles.
anecdotes
Ma copine souffre de vaginisme, NSF me direz vous.
Mais non pas encore, en effet je suis très patient avec elle mais mademoiselle aime me chauffer et demander de la prendre violemment.
J'aime bien les paradoxes, mais pas les béquilles.
Mon copain est hématophobe : il a une peur panique du sang.
De mon côté, je suis allergique au latex, et ayant envie de profiter de lui, j’ai donc décidé de reprendre une pilule.
Ce matin, comme depuis 6 mois, je suis “en période rouge.”
Ma vie, cette NSF.
Ma copine n'étant pas très bien depuis quelques jours, je décide de lui faire la surprise et d'aller la voir avec deux pizzas pour une soirée netflix en amoureux, pendant laquelle je compte bien lui remonter le moral (et je ne parle pas de jouer aux cartes).
Lorsque je toque à sa porte, c'est "son copain" qui m'ouvre, aussi surpris que moi.
Il est avec depuis 4 mois, moi depuis 2 ans.
Vous connaissez la rumeur qui dit que les enfants pleurent quand les parents font l'amour pour les déranger et ne pas avoir de frères et sœurs afin de rester le centre de l'attention ?
À notre fils d'un an et demi, qui ne veut VRAIMENT pas de frères et sœurs.
Hier soir, je suis allé chez ma copine qui est en période rouge.
Vers 20h ma soeur m'envoi une video sur laquelle elle est en train de manger des crêpes avec mes parents.
Je réponds en demandant pourquoi cela arrive juste quand je ne suis pas là...
Recevoir une vidéo, cette fois-ci de ton père, s'empiffrant une énorme crêpe et disant :
" Entre les crêpes et les moules, pas sûr que tu aies fais le meilleur choix ! "
En plus il a raison. Chienne de vie.
Hier après midi, petit promenade au zoo avec mon mari.
Je suis soudain prise d'une pulsion, et lui susurre à l'oreille que j'ai envie que nous rentrions, avec beaucoup de sous entendus.
À ma gueule quand il a gueulé à l'hippopotame au loin : "On va pas rentrer tout de suite quand même !"
avant de se tourner vers moi en me mettant une petite tape sur les fesses et en ajoutant mort de rire : "Oh pardon, je vous ai confondu !"
Ce matin, alors que nous prenons le petit déjeuner sur la terrasse, et que je suis caleçon, ma copine commence à me toucher.
Pris dans un élan de folie, elle me suce même, et je fini de manière incontrôlée sur son t-shirt noir.
C'est évidemment le moment qu'a choisi son père pour chercher ou nous étions.
À cette action épique lorsque, paniquée, elle s'est renversée le pot de fromage blanc sur le t-shirt pour camoufler les traces et qu'il a lancé :
"C'est pas vrai !! Du 100% bio qui coute la peau des couilles !!"
Hier matin, ma mère m'annonce qu'elle sera partie pour l'après-midi et pour la soirée.
Ravie, j'invite ma copine chez moi. Chaudes toutes les deux on passe à l'action. C'est au moment où elle commençait à prendre du plaisir que ma mère (qui avait omis de préciser qu'elle rentrerait entre l'aprem et la soirée) a décidé de débarquer dans ma chambre.
C'est ainsi que :
1) Ma mère a appris que j'étais lesbienne.
2) J'ai appris que ma copine est sujette aux malaises.
3) Ma mère a rencontré ma copine en devant lui faire reprendre connaissance.
J'écris sur mon ventre :
"Veux tu être mon papa ?"
Lorsque mon chéri découvre le message, il semble mal à l'aise. Surprise, je lui demande ce qui ne va pas.
Il me répond un peu gêné qu'il n'a pas très envie d'imiter mon père pour un jeu sexuel.
Ah… Non, chéri, je suis juste enceinte.
En nous rendant à une fête foraine, mon copain et moi avons une idée coquine en voyant l'immense grande roue et ses nacelles très éloignées l'une de l'autre : faire l'amour dedans.
Nous montons à bord et dès que c'est possible, nous commençons. On s'emballe un peu, et je fini par carrément retirer ma robe pour que ce soit plus simple.
Nous ne nous sommes pas rendu compte du moment où s'est arrivé, mais cette dernière est tombée en dehors de la nacelle.
À la tête du forain, et au fou rire de la file d'attente...